De fausses informations circulent à son sujet et sur sa famille, affirme Azam Rujubali. Et il compte bien rétablir les faits aujourd’hui. Mais pas avant que la juge Rita Teelock n’ait entendu toutes les parties, ce lundi 4 septembre à 11h30.

Outré, Azam Rujubali répète à qui veut l’entendre que ses affirmations quant au bail sur le terrain qu’il occupe sont vraies. Et qu’aucune offre formelle de compensation ne lui a été faite sous l’ancien régime pour évacuer cette propriété.

Un facteur est d’ailleurs venu déposer, ce matin, un courrier provenant du ministère du Logement et des Terres… datée du 23 mars 2017. Missive qui lui demande de se présenter chez un notaire pour finaliser le transfert d’un terrain de 137 m2.