La position du ministre de la Bonne gouvernance a-t-elle été fragilisée après la publication par ION News et d’autres médias de l’affidavit de Vishnu Lutchmeenaraidoo ? Pas du tout, répond Roshi Bhadain. Il affirme même bénéficier du soutien du Premier ministre – qui a aujourd’hui apporté un démenti à « certaines affirmations » de son ministre des Affaires étrangères – mais aussi du leader du MSM, Pravind Jugnauth.

Si Roshi Bhadain affirme que les accusations contenues dans l’affidavit de l’ancien ministres des Finances sont « tout à fait fausses », il dit ne pas envisager de poursuivre son collègue pour l’heure. Il n’exclut pas toutefois d’avoir recours à la justice à l’avenir.

Interrogé sur le fait que Vishnu Lutchmeenaraidoo ait choisi de rester en poste, malgré son interrogatoire par l’ICAC, Roshi Bhadain a estimé que si c’était « tout à l’honneur » de Raj Dayal d’avoir démissionné avant son interrogatoire, il est désolant de constater que le ministre des Affaires étrangères n’ait pas choisi de se comporter de la même manière.