Une élection partielle n’est pas gagnée d’avance, affirme Navin Ramgoolam. Mais le leader du Parti travailliste précise dans la foulée qu’au gouvernement ou dans l’opposition, il n’a jamais perdu de partielle. Les rouges entendent avoir un «contact direct» avec les électeurs. Ramgoolam dit également vouloir descendre régulièrement pour battre la campagne. Une condition essentielle, estime-t-il, pour que son camp remporte le scrutin du 17 décembre à Belle-Rose/Quatre-Bornes.

L’ancien Premier ministre a également exprimé sa «solidarité» envers les journalistes inquiétés par la police. Comme eux, il dit être victime du système. Tout en expliquant que la situation des journalistes arrêtés alors qu’il était Premier ministre étaient différente de celui de ceux de l’express.