Si le leader de l’opposition dénonce l’attitude adoptée par le Premier ministre lors de leurs pourparlers sur la réforme électorale et la IIe République, Navin Ramgoolam choisit, lui, de jouer la conciliation.

Aujourd’hui, à l’issue de la réunion de l’exécutif rouge, le Premier ministre s’est refusé à se livrer à un exercice de blâme. Il trouve ainsi que la réserve de Bérenger sur l’élection du président sur la réforme électorale est « valide ». De même, refusant de parler de « conflit » entre eux, il préfère utiliser le mot « désaccord ».

Ramgoolam n’en avoue pas moins que l’entente du MMM et du PTr sur les deux réformes passait également par une alliance. Mais qu’importe si cela ne s’est pas fait. Car le chef des travaillistes affirme que quoi qu’il arrive, c’est lui qui sera au pouvoir après les prochaines élections générales.