C’est un Navin Ramgoolam tout sourire et très badin qui s’est rendu au square Guy Rozemont après son interrogatoire. Aux nombreux activistes qui l’y attendaient, le leader du Parti travailliste a indiqué qu’il sera de retour aux Casernes centrales demain.

Abordant les incidents de lundi dernier, l’ex-Premier ministre avance que des policiers auraient déclaré qu’ils pourraient agir en toute impunité. Ramgoolam dénonce également des actes d’intimidations qu’auraient subi des activistes arrêtés par la suite aux mains de la police : dénoncer Ramgoolam et être relâchés sans être inquiétés, ou faire face à la justice.

C’est là, répète le leader des rouges, l’illustration des dérives « totalitaires » que connaît le pays sous le présent régime.

Pour sa part, Ramgoolam affirme ne pas avoir peur de ce qui l’attend. Même s’il se désole du gel des comptes du « plus vieux parti » du pays.

Note : Nos excuses pour la qualité des images. Notre travail a été gêné par le grand nombre de partisans au quartier général du PTr.