D’autres mouvements syndicaux et sociaux se mobilisent contre l’obligation faite de donner ses empreintes digitales pour la carte d’identité biométrique. Celle-ci, insiste Rajni Lallah, « va à l’encontre des droits fondamentaux de chaque individu ». Des membres de Lalit, de la Confédération des travailleurs du secteur privé, de la Congress of Independent Trade Unions et d’autres organisations se rendront donc le 23 juillet prochain dans un centre d’enregistrement mais ne donneront pas leur consentement pour la prise d’empreintes.