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Le président par intérim doit exercer les pouvoirs que lui confère la Constitution et instaurer un tribunal contre le Directeur des poursuites publiques (DPP) et l’Independent Commission against Corruption (ICAC). C’est ce qu’affirme Raj Dayal, qui maintient qu’il y a eu complot contre lui dans l’affaire dite «Bal Kouler». L’ancien ministre de l’Environnement estime également que le président par intérim doit «suspendre le DPP».

Poursuivi pour corruption, Dayal crie au complot. Ourdi, soutient-il, par Patrick Soobhany qui l’accuse d’avoir réclamé des pots-de-vin, mais aussi le bureau du DPP et l’ICAC. Ceux-là, soutient le député du MSM, ont notamment violé son droit à un procès équitable.

Raj Dayal s’est rendu au Central Criminal Investigation Department, ce jeudi 14 février, en compagnie de son fils, qui fait partie de son panel légal, et de son frère, pour porter plainte à cet effet.

Plus tôt en Cour intermédiaire, les débats sur la légalité de certains éléments de preuve par rapport à la bande sonore incriminant Dayal ont débuté. Ils doivent se poursuivre le 28 février.

Raj Dayal répond d’une accusation de «bribery by public official». L’homme d’affaires Soobhany l’accuse d’avoir sollicité un pot-de-vin de Rs 1 million sous la forme de sacs de pigment pour la fête Holi, contre la promesse de lui accorder un permis EIA (Environment Impact Assessment) pour son projet immobilier alors que Dayal était ministre. Il plaide non coupable.

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