Le pays compte 883 écoles préprimaires. Et il n’y a que deux inspecteurs, des Acting Coordinators, pour l’ensemble de ces établissements qui sont, en outre, répartis en deux zones seulement. Une situation qui inquiète la Early Childhood Care and Education Authority Employees Union, car cela représente une trop lourde charge de travail pour deux personnes.

Le syndicat plaide pour la répartition de ces établissements en quatre zones, comme au primaire. La question a été évoquée avec le ministère de l’Education depuis l’année dernière, fait comprendre Narendranath Gopee, qui agit en tant que porte-parole.

Le syndicat réclame également la prise en compte du temps de service des éducateurs pour la période 1987-2000. Soit avant qu’ils ne tombent sous la responsabilité du Early Childhood Care and Education Authority. Ils étaient auparavant sous l’égide du Pre-School Trust Fund.

Autre point abordé : le fait que les éducateurs du préprimaire ne touchent pas d’allocation s’ils travaillent dans les zones d’éducation prioritaire, contrairement aux enseignants du primaire.