Après un an passé à la présidence de la Commission de l’océan Indien, Maurice passe le relais aux Seychelles. Vincent Meriton, vice-président de l’archipel, estime que l’organisation doit désormais envisager l’ouverture à d’autres Etats insulaires de la région. Autre défi : celui de trouver d’autres partenaires et bailleurs de fonds.

L’Union européenne est le soutien financier le plus important de la COI, comme l’a souligné Vishnu Lutchmeenaraidoo, le président sortant. Il était, tout comme Meriton ce matin, à l’ouverture de la 33session du Conseil des ministres de l’institution indiaocéanique.

Le ministre des Affaires étrangères est revenu sur son bilan. Notamment la «série de réformes qui a pu parfois faire grincer des dents». Il est important que la COI «soit plus transparente, plus responsable, plus redevable en termes comptables», a déclaré Lutchmeenaraidoo.

Photo : Vishnu Lutchmeenaraidoo, chef de la diplomatie mauricienne, et Vincent Meriton,  vice-président des Seychelles qui prend la relève à la présidence de la COI.