Trouver un terrain d’entente au lieu de devoir faire grève. Le syndicat des employés de l’hôtel Sofitel insiste qu’il est disposé à cela. Mais qu’il semble que difficile de «faire que le management revienne à la table des négociations».

La Hotels and Restaurant Employees Union participait à une réunion aujourd’hui avec des officiers du ministère du Travail pour préparer celle de demain. Et à laquelle la direction du Sofitel doit aussi participer. «L’objectif des réunions tripartites est d’éviter une grève», fait ressortir Jean Yves Chavrimootoo, négociateur pour le syndicat.

Le nerf de la guerre : la HREU souhaite discuter du Procedure Agreement en parallèle avec le Collective Agreement. La direction souhaite que le premier soit établi avant d’aborder l’accord collectif.

Or, pour éviter la grève à l’hôtel Sofitel, «il faut des efforts des deux côtés», insiste le syndicat. Et de souligner : avec la signature de l’accord collectif, pas de possibilité de grève tant qu’il est en vigueur, selon les dispositions des lois du Travail. «Nous sommes prêts à donner trois ans de paix», déclare Chavrimootoo.

Si les employés se sont concertés pour que la grève démarre le 15 décembre, il faudra attendre demain pour savoir ce qu’il en sera.