Il n’y a pas eu consensus, rappelle Nathalie Rose, lors de la récente Session extraordinaire des Nations unies sur les drogues sur la décriminalisation de l’usage de drogues. L’Advocacy Officer de Prévention, information et lutte contre le sida (Pils) retient toutefois le fait que diverses instances onusiennes ont exprimé la nécessité d’alternative à l’incarcération pour les usagers de drogues. Et ont soutenu, tout comme Pils ainsi que d’autres associations locales et internationales qui œuvrent dans ce domaine, que les politiques répressives ne réduisent pas la consommation.

L’ONG a tenu, hier, un atelier de travail à destination des stakeholders pour leur présenter les conclusions de deux études qu’elle a commanditées et rendues publiques plus tôt cette année. L’une, menée par StraConsult, s’est penchée sur les divers coûts des politiques de drogues à Maurice. L’autre, dont TNS Analysis s’est chargée, s’adresse à la perception des drogues à Maurice.