«MSM pe sove», réaffirme le chef des mauves. Le match à Belle-Rose/Quatre-Bornes, insiste Paul Bérenger, se jouera entre le MMM et le Parti travailliste. Et à ceux qui estiment qu’il n’y a aucun enjeu à cette partielle, il le répète : ce scrutin servira de tremplin pour des élections générales.

Commentant les propos outranciers de Mahmad Kodabaccus, Bérenger déplore que «comme dans le cas Rutnah», les excuses du principal intéressé et son retrait ne sont intervenus qu’après le «tollé» qu’ils ont soulevé.

L’apparition éclair de Kalyan Tarolah au Parlement, cette semaine, est «dégoûtante», selon Bérenger. Qui blâme également la Speaker pour son inaction vis-à-vis du député de Montagne-Blanche/Grande-Rivière-Sud-Est empêtré dans le Lalang Gate. Notamment parce que Maya Hanoomanjee n’a pas inscrit la motion de censure de Rajesh Bhagwan contre l’ex-Parliamentary Private Secretary à l’ordre du jour de la séance du 31 octobre.

Vishnu Lutchmeenaraidoo a aussi été la cible des critiques du leader du MMM. Le ministre des Finances, s’indigne Bérenger, «se sert de la COI pour régler ses comptes avec Jean Claude de l’Estrac». La Commission de l’océan Indien est secouée, depuis quelques semaines, par une polémique quant à un audit des comptes du secrétariat général. L’organisation a émis un communiqué pour mettre les points sur les i suivant divers articles de presse tandis que les Comores ont ouvertement déploré cette agitation.