José Moirt estime qu’en refusant de démettre le leader de l’opposition de ses fonctions, le président de la République n’agit pas selon ses responsabilités constitutionnelles. Toutefois, le juriste reconnaît que cela n’aura aucune conséquence sur la présidence. Car une action disciplinaire contre le chef d’Etat ne peut être initiée que par le Premier ministre selon la Constitution.

Face à une situation politique qu’il estime verrouillée, Moirt privilégie un « pacte citoyen » entre non seulement les partis d’opposition mais aussi la société civile afin de barrer la route à une alliance PTr-MMM qu’il décrit comme un simple arrangement, notamment constitutionnel, pour servir les intérêts de Navin Ramgoolam et de Paul Bérenger.