«Les pays francophones représentent tous le potentiel de développement économique le plus grand pour les prochaines années», affirme Michèle Alliot-Marie. La députée européenne française estime ainsi qu’ils devraient se fédérer ainsi que les pays francophiles et réunir chercheurs et gouvernants lors d’un sommet annuel à l’exemple du Forum économique mondial qui se tient à Davos, en Suisse, chaque année.

«La francophonie est une formidable puissance théorique», a-t-elle affirmé durant l’ID Congress, le juedi 20 septembre. Selon l’ancienne ministre des affaires étrangères en France, les pays comme le Canada, Maurice et d’autres nations africaines ont les ressources nécessaires pour adresser les nombreux défis auxquels notre planète sera exposé lors des 50 prochaines années.

La première édition de l’ID Congress a ouvert ses travaux hier et se poursuit aujourd’hui à l’hôtel Trou-aux-Biches Beachcomber. Réunissant de nombreux acteurs de l’industrie de la communication et des nouvelles technologies, ce congrès a eu pour thème «creativity, innovation and boldness».

À l’initiative de cette conférence, Christian Cappe, explique que le but est d’échanger autour de l’innovation technologique, de l’intelligence artificielle, du blockchain ou encore du brand content avec l’objectif de créer plus d’opportunités pour les acteurs concernés.

Jean Claude de L’Estrac, ancien journaliste et ex-secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, est pour sa part revenu sur l’évolution économique de Maurice. Cette «île improbable» a réussi son industrialisation et est aujourd’hui une inspiration pour beaucoup de pays du continent africain, a-t-il affirmé. Il a par ailleurs invité les participants à réfléchir à la question suivante: «Quelle est la nature des difficultés des institutions nationales à communiquer ?»