Les travailleurs regroupés au sein du Front Commun Travayer Transport maintiennent la pression. En l’absence de garanties écrites quant à leur sort face à la concrétisation du Metro Express, ils maintiennent leur grève.

Les porte-paroles du front commun déplorent l’absence de dialogue avec le ministère du Transport. L’ultimatum lancé au ministre Bodha expire d’ailleurs aujourd’hui. Toutefois, aucune date n’a été arrêtée pour la grève, la municipalité de Port-Louis ne leur ayant pas accordé l’autorisation pour occuper l’un des trois lieux sollicités.

Qu’importe, le front commun a renvoyé un courrier pour un nouveau site devant accueillir les grévistes. Si la réponse est négative de nouveau, prévient Gessiyka Frivet, ces derniers camperont devant la municipalité.

La porte-parole du front commun estime que 2 000 travailleurs du transport perdront leur emploi à cause du métro léger. La présentation d’hier ne les a en rien rassurés.