Le leader de l’opposition estime que le mécontentement populaire est assez élevé dans le pays. Rajouter à ce climat notamment en expropriant les personnes se trouvant sur le tracé du Metro Express ou encore menacer les emplois des travailleurs du secteur du transport pourraient conduire à «une révolte» comme celle que le pays a connu en février 1999. C’est ainsi que Xavier Duval a choisi d’interpeller le gouvernement.
Pour éviter que la situation ne dégénère, le leader du PMSD demande au gouvernement de se ressaisir. Notamment en communiquant mieux autour du Metro Express. Mais aussi en effectuant toutes les études techniques et environnementales préalables avant de généraliser les travaux.