Maurice est signataire de et a ratifié plusieurs conventions et traités sur les droits humains. Mais son engagement pour les droits humains, le pays ne doit pas le faire uniquement sur papier. Maurice a également l’obligation de présenter son bilan aux instances internationales à Genève en Suisse. Ces derniers font ensuite une critique de Maurice, et publient un rapport pour souligner ce que Maurice a fait de bien dans le domaine des droits humains, et surtout les lacunes du pays.

Maurice a été un «bon élève» dans la soumission de ses bilans. Et pour mieux appliquer les recommandations des organismes internationaux, les autorités mauriciennes ont décidé d’organiser un atelier de travail, ce jeudi 7 décembre, pour en débattre. Les recommandations seront rassemblées, et ainsi un plan de travail quant à leur mise en œuvre sera formulé.

Présent pour l’occasion, l’Attorney General et ministre des droits humains estime qu’il est impératif que les droits humains soient mieux expliqués aux Mauriciens. Même si cela implique que le kreol morisien soit employé à ces fins.