Il est important d’avoir des outils de mesure de l’impact de la Corporate Social Responsibility. Que ce soit pour les entreprises qui contribuent, les organisations non gouvernementales qui en bénéficient ou l’Etat, qui sollicite le privé pour des actions auprès des plus démunis qui relevaient, il n’y a pas si longtemps, surtout de sa responsabilité. C’est ce qui ressort des premières interventions à la 3International CSR Conference on wealth of nations.

Cette conférence est à mettre au compte de la Global Rainbow Foundation (GRF) et du Centre for Citizenship, Enterprise and Governance.

Aucune entreprise offshore, fait ressortir Armoogum Parsuramen, ne contribue au CSR bien que le secteur brasse des sommes conséquentes. « Il faudrait revoir cela », avance le président de la GRF. Une « révolution mondiale » quant au CSR est en marche à travers le monde, explique-t-il, cela alors que Maurice a été le premier pays à introduire le principe du CSR dans sa législation, en 1995.

Armoogum Parsuramen en est convaincu : il faut pour cela revoir le système, le rendre plus efficient pour éviter que les contributions des entreprises ne soient qu’une opération de marketing au lieu d’avoir un impact réel. Pour cela, il faut des outils de mesure, souligne le président de la GRF.

Raj Makoond le rejointsur ce point. « Nous voulons des systèmes qui marchent et avoir une approche ciblée sur ceux au plus bas de l’échelle », fait ressortir le CEO de Business Mauritius. Qui souligne que le travail d’accompagnement pour tirer les plus démunis de la pauvreté doit se faire dans la durée.