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Il est devenu plus qu’urgent pour le gouvernement d’agir maintenant. «Les maisons en amiante sont dangereuses pour la santé, tout le monde le dit mais personne n’agit», s’insurge Lindsey Collen, une des porte-parole du mouvement Lalit. Face à la presse, une centaine de personnes venues des quatre coins de l’île se sont réunies le mercredi 18 septembre au centre Marie Reine de la paix, à Port-Louis.

Objectif : mettre le gouvernement face à ses engagements. Ce problème de maisons aimantées et de relogement des habitants est une urgence. «On nous a promis une solution à notre problème et pour le moment, cela n’intéresse aucun homme politique, surtout à la veille des élections générales. Et cela dure depuis trop d’années», soutient Lindsey Collen.

Le mot d’ordre est passé à l’assemblée présente : «Ne laissez aucun politicien frapper à votre porte si ce n’est pas pour régler le problème d’amiante dans votre maison. »

Depuis 2015, le plan avait annoncé la finalisation d’un plan pour encadrer la destruction des maisons ex-CHA et de style EDC contenant des plaques d’amiante. Ce minerai, longtemps utilisé en construction, est cancérigène. Les habitants affectés sont descendus dans les rues plusieurs fois face au silence depuis.

Plus tôt cette année, la Confédération des travailleurs du secteur privé et public réclamait la mise sur pied d’un comité de suivi.

Du côté du ministère de l’Environnement, on insiste que le dossier «est à un stade avancé». On nous a promis de revenir vers nous avec plus de détails.

 

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