Les petits Etats insulaires en développement (PIED) ne doivent pas se désespérer. «Nous pouvons prendre notre destin en main», soutient Vishnu Lutchmeenaraidoo. Que ce soit sur la question de la pêche, de la sécurité maritime ou du changement climatique, le chantier est vaste, reconnaît le ministre des Affaires étrangères. Et les PEID, ou SIDS (pour Small Island Developing States) peinent à se faire entendre.

Or, c’est ensemble qu’il faut travailler, soutient le chef de la diplomatie mauricienne. Les PEID, poursuit-il, ne doivent pas se comporter en demandeurs d’aumônes parce qu’ils ont besoin de financement.

C’est pour cela que Lutchmeenaraidoo se dit «content» que ces pays et d’autres institutions sont actuellement réunis à Maurice pour une mise en commun des ressources et dégager un plan commun.

Le ministre des Affaires étrangères a, en effet, participé à l’ouverture de la réunion préparatoire des îles d’Atlantique, de l’océan Indien, de Méditerranée et de la mer de Chine méridionale. Celle-ci, qui prend fin le 25 mai, fait suite au Forum des affaires des PIED, qui a pris fin hier.