Un développement durable ne peut se faire sans la participation active des femmes. Notamment à l’économie. L’Indian Ocean Rim Association se penche actuellement sur le sujet. La conférence ministérielle dédiée à cette question a lieu, cette semaine, à Maurice.

Un groupe de travail sur l’autonomisation économique des femmes, coprésidé par Maurice et l’Australie, a été lancé ce matin à Balaclava, lors de la réunion des hauts fonctionnaires de 18 des 21 Etats membres qui participent à la conférence. Les deux jours qui vont suivre déboucheront sur un plan d’action à mettre en œuvre par les Etats membres.

La violence domestique demeure le plus grand obstacle à l’autonomie des femmes, selon Fazila Jeewa-Daureeawoo, ministre de l’Egalité des genres. Pour en venir à bout, il faut notamment changer les mentalités et la «manière d’élever nos fils», fait-elle ressortir. Tout en soulignant qu’il faut donner aux filles et aux garçons les mêmes opportunités.

Il faut s’assurer que les femmes aient accès à l’éducation, mais aussi aux opportunités et au marché, souligne Lindiwe Zulu, présidente de l’IORA.