Il existe, certes, une zone humide sur le site des Salines où le groupe Beachcomber compte ériger son nouvel hôtel à Rivière-Noire. Toutefois, celui-ci résulte de l’activité de l’homme et avait subi des dégradations au fil du temps, explique Gilbert Espitalier-Noël. Le groupe qu’il dirige compte créer un nouveau «wetland» à la place. Qui s’étendra sur une plus grande superficie que celle qui existe déjà.

Pierre Baissac, expert en écologie, est chargé de la conception. Et le site sera soumis à un programme de gestion, assure le CEO de Beachcomber. Celui-ci répondait à une question sur les craintes soulevées par Rezistans ek Alternativ quant à l’impact environnemental d’un tel projet de développement.

Les travaux n’ont pas encore démarré, le promoteur étant en attente du permis EIA (Environmental Impact Licence). Les Salines Beachcomber Resort & Spa comprendra un hôtel de 338 chambres, 56 suites familiales.

L’investissement total s’élève à Rs 2,5 milliards.

Le projet a reçu le soutien des habitants de la région.