Les choses ne s’arrangent pas pour les employés à la Corporation nationale de transport (CNT), à en croire leurs délégués syndicaux. Une assemblée générale spéciale est prévue pour décider de la marche à suivre. Le dialogue ne marche pas, à en croire Reeaz Chuttoo qui prévient : les employés pourraient bien adopter une attitude de «confrontation».

Certes, les négociations salariales doivent débuter ce vendredi 27 juillet, après un énorme retard. La direction refuserait toutefois la présence de négociateurs, selon Reeaz Chuttoo.

Certains droits et privilèges ne sont pas non plus respectés, affirme le syndicaliste. Une quinzaine de receveurs travaillent comme chef de gare sans que leurs salaires aient été revus. La compagnie n donne plus d’uniformes et ne rembourse pas ceux achetés par les employés à leurs frais. Des salariés ne bénéficieraient pas de «time off» pourtant réglementés. Tandis que les nouveaux employés, pourtant confirmés, ne bénéficient pas immédiatement des avantages liés à leurs postes, soutient Chuttoo.

Celui-ci pointe du doigt le directeur des ressources humaines qui, dit-il, semble jouir d’un «chèeque en blanc» pour agir comme bon lui semble. Cela doit changer, soutient le syndicaliste.

Nous avons contacté la CNT pour une réaction. La direction reviendra vers nous ultérieurement.