C’est d’une seule voix qu’ils ont choisi de s’exprimer. Des tour-opérateurs et propriétaires de voitures de location s’élèvent contre certaines mesures prises en faveur des taxis d’hôtels. Celles-ci ont été annoncées le 26 février par le Conseil des ministres qui a ensuite modifié quelques-unes d’entre elles le 7 avril, suite à des discussions avec la fédération des taxis d’hôtels.

Dans l’un ou l’autre cas, l’Association of Inbound Operators in Mauritius (AIOM), l’Association of Tourism Operators, l’Association of Tourism Professsionals, la Contract Car Owners Association et la Tourism Promotion Association, qui se sont regroupés en front commun, se sentent lésés.

« Nous ne sommes absolument pas en compétition avec les taxis », tient à souligner Fabien Lefébure. Le président de l’AIOM fait toutefois ressortir que les « contraintes et restrictions » imposées menacent « la viabilité [des] entreprises » représentées par ces associations.

Le front commun veut ainsi que les mesures annoncées par le Conseil des ministres soient gelées. Et souhaite que l’Etat privilégie « une vraie concertation » avec l’ensemble des stakeholders.

Nizam Jeetoo, président de la Tourism Promotion Association, a également formulé quelques demandes dans le cadre du Budget 2016-2017.