Face aux discriminations, ils espèrent pouvoir opposer le dialogue. Les rastafaris se sont constitués en association. Sous la bannière de Zenfan Zion, ils sollicitent une rencontre avec le Premier ministre pour faire état de leur situation mais surtout des difficultés rencontrées.

«L’ignorance génère l’incompréhension», relève Wendy Ambroise, porte-parole de l’association. Or, «il faudrait essayer de nous comprendre».