Bien qu’elle rapporte des bénéfices à court-terme, la corruption cause du tort aux entreprises sur le long terme. «Des études ont prouvé que le coût additionnel peut s’élever jusqu’à 15%», explique Sudhir Sesungkur, ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers.

Il intervenait le mercredi 31 octobre à l’hôtel Voilà Bagatelle lors d’un atelier de travail organisé par le COMESA Business Council, en collaboration avec la Mauritius Chamber of Commerce and Industry (MCCI) et le Center for International Private Enterprise (CIPE), sur la lutte contre la corruption.

Plusieurs entrepreneurs dont des PME et certaines grosses coopératives étaient présents avec l’objectif de mettre en place des politiques anti-corruption au sein de leurs entreprises.