La fête des morts est l’occasion pour les vivants de leur présenter leurs respects. A travers des fleurs sur des tombes nettoyées, repeintes, remises à neuf. Ce n’est toutefois pas le cas dans de nombreux cimetières de l’île, où certaines familles se sont éteintes au fil des années.

Dans l’ancien cimetière Fort Blanc fondé en 1771, aujourd’hui connu comme le cimetière de l’Ouest, caveaux et tombes datant de l’époque coloniale française et britannique ont été abandonnés aux voleurs. A Bois-Marchand, même si des morts ont encore de la famille de ce monde, ils doivent composer avec des malfrats qui n’hésitent pas à violer des tombes. Et à emporter des pierres taillées.