A en croire ceux interrogés à l’issue du Conseil des ministres, aujourd’hui, c’était business as usual. Cela alors que Vishnu Lutchmeenaraidoo, aux Affaires étrangères, a été interrogé par la Commission anticorruption et s’est attaqué à son collègue Roshi Bhadain dans un affidavit incendiaire, ce lundi 4 avril.

Le ministre de la Bonne gouvernance a esquivé les questions des journalistes, se contentant de dire : « Nous sommes là pour travailler. » Et de les renvoyer à sa déclaration d’hier.

L’ambiance n’était « pas du tout tendue », selon Ivan Collendavelloo. Le vice-Premier ministre souligne que la « cohésion parmi les leaders est remarquable, extraordinaire », cela en dépit des « petits problèmes ». « Le Premier ministre contrôle la situation », affirme pour sa part Anil Gayan.

Si, de prime abord, les ministres affichent la solidarité, il existe bien des factions au sein du gouvernement qui se rangent soit du côté de Bhadain, soit de Lutchmeenaraidoo. Les divergences s’exprimant entre quatre murs.