Outre ses vertus thérapeutiques, le gandia peut faire du bien à l’économie mauricienne. C’est l’un des principaux arguments que met en avant le mouvement Freedom, qui en réclame la légalisation à Maurice.

La vente peut être taxée, et les fonds ainsi récupérés redirigés vers une caisse sociale, avance Fleuriot Juste, président de Freedom. Environ 25 000 produits peuvent être dérivés du cannabis, soutient-il. Sans compter que la culture du plant peut générer un rendement jusqu’à dix fois plus importants que les cultures actuelles, avance-t-il.

Le pays compte 300 000 consommateurs de gandia, soutient Fleuriot Juste. Associés à leurs proches, ils sont une «importante force électorale» avec laquelle il faudra compter, dit-il. «We’re going to be a pain in the ass», prévient le président de Freedom.

Une marche du cannabis est prévue le 5 mai, à Port-Louis, à midi. Le centre social Marie Reine de la paix sera le point de ralliement.