Pendant trois jours, les parlementaires de la région se sont réunis pour discuter de la remise sur pied de l’Association des parlementaires des pays membres de la COI. Celle-ci, explique Jean Claude l’Estrac, est appelée à devenir un « organisme de prévention de crise, de médiation, un organisme de paix  et de sécurité pour l’ensemble de la région ».

Cette réunion préparatoire, qui a démarré le 24 novembre en présence de délégués malgaches, comoriens et mauriciens, a pris fin aujourd’hui.

Une première activité a déjà été décidée, soit l’observation, la semaine prochaine, des élections aux Seychelles, puis aux Comores en janvier.

Mahazoasy Mananjara, vice-président de l’Assemblée nationale malgache, explique que la Grande île est « intéressée » non seulement par la dimension de médiation de cette structure mais aussi par la « dimension stratégique ».

Issa Soulé Mmadi, de la délégation comorienne, a aussi exprimé sa « satisfaction » devant les échanges et présentations « bénéfiques » de ces trois jours. Eddy Boissezon note, pour sa part, qu’il est « important de voir le travail qui est fait dans la région ». Son seul bémol : « C’était trop court. »