L’union fait la force. Les propriétaires de bus contractuels semblent adhérer à ce dicton puisqu’ils se regroupent en association afin de mieux défendre leurs revendications. Réunis en conférence de presse, ce janvier, ils souhaitent ainsi que les conditions rattachées à leur permis d’opération soient revues.

Arvind Mungur, le porte-parole, avance, par exemple, que les nouveaux autocollants prescrits par la National Transport Authority n’ont pas lieu d’être. Les propriétaires souhaitent cependant une extension du délai afin de pouvoir être en règle avec cette disposition.

En outre, dit Arvind Mungur, la différenciation entre bus scolaire, industriel ou touristique viendra restreindre leur champ d’opération alors que, paradoxalement, cela favorisera les vans « marron ».

L’association des propriétaires de bus contractuels, qui est en cours d’enregistrement, souhaite rencontrer Nando Bodha, ministre du Transport, et Koshik Reesaul, commissaire de la NTA, pour discuter de propositions plus équitables.