Si le leader du MMM s’est réjoui hier du « retour à la normale » de ses relations avec Navin Ramgoolam, ses motifs de satisfaction s’arrêtent là en amitié. Car Paul Bérenger a fort à faire sur ce front. D’abord pour calmer ses militants, très remontés à l’idée d’une possible alliance avec les travaillistes et la fin programmée du Remake 2000. Ensuite pour contenir son agacement contre Pravind Jugnauth avec qui il a travaillé de façon « bien proche » jusqu’ici.