Ils ont entre 18 et 26 ans. Ils sont issus de diverses régions de Maurice. Tous veulent avoir leur mot à dire sur l’avenir du pays. Ces 31 jeunes comptent bien se faire entendre au sein du Youth Parliament.

Cette structure, bien que mise sur pied par Transparency Mauritius (TM), sera autonome, assure Rajen Bablee. Ce Parlement des jeunes, explique le directeur de TM, permettra aux jeunes de s’exprimer. Mais, surtout, de « proposer des solutions » par rapport aux droits humains, à la lutte contre la corruption, la liberté d’information, l’économie…

Le lancement a été effectué par la présidente de la République Ameenah Gurib-Fakim, à l’hôtel Voilà Bagatelle, ce 27 octobre. Les sessions devraient s’enchaîner jusqu’en février 2017. Et les propositions et résolutions du Parlement des jeunes faire l’objet d’un document qui sera remis à nos décideurs.