Ils ne décolèrent pas. Et sont donc descendus dans les rues de la capitale, aujourd’hui, pour le faire savoir. Le HR Audit sur le personnel d’Airmate recommande le licenciement d’un plus grand nombre d’employés que celui prévu initialement par l’exercice de restructuration.

Pour Reeaz Chuttoo, de la Confédération des travailleurs du secteur privé, ces travailleurs de la filiale d’Air Mauritius sont victimes de « malhonnêteté ». Le gouvernement, en tant qu’actionnaire majoritaire, est « responsable » de leur sort, estime le syndicaliste.

Reeaz Chuttoo prévient : le gouvernement Lepep a jusqu’à la fin de l’année pour trouver une solution. Ou il aura à compter avec la « campagne » que le syndicat mènera contre lui.