Les boutiques chinoises étaient autrefois point d’ancrage dans les villages. Farine, huile, riz, épices, poisson salé… vendus au détail. Bobines de fil, aiguilles et autres articles de mercerie. Crayons, linge de maison, eau de Cologne, savates… Ces cavernes à l’odeur particulière recelaient de tout.

A travers son ouvrage «Boutiques chinoises de l’île Maurice», Jean-François Guimbeau veut honorer la communauté des boutiques chinois. Car aujourd’hui, ces commerces se font rares. Démolis, ravagés par le feu pour certains. Ou ils ont simplement fermé leurs volets pour ne plus les rouvrir. Car il n’y a pas de relève. Les enfants se tournent vers d’autres professions ou d’autres contrées que Maurice…

L’ouvrage a aussi vu la participation du professeur Marc Serge Rivière, qui signe certains textes et a aidé à la sélection de ceux d’autres auteurs.