L’usager de drogue est malade, insiste le Conseil des religions. Le toxicomane doit, par conséquent, être traité avec compassion et soutenu, explique le père Philippe Goupille, président du conseil.

L’association des leaders religieux du pays prône, en revanche, la ligne dure envers les trafiquants de drogue. Une posture clairement établie dans le position paper rendu public, ce vendredi 15 septembre à Port-Louis [lire le document ici].

Faut-il amender les lois en ce sens ? Le Conseil des religions ne se prononcera pas tout de suite sur cette question. Préférant préciser leur position à la lumière de l’étude des textes sacrés des différentes fois représentées. Le cadre législatif devrait, en tout cas, refléter une approche plus humaine, souligne le père Goupille.

Le Conseil des religions s’est publiquement engagé sur le dossier de la drogue depuis juin. Se prononçant en faveur de la prévention et souhaitant être un partenaire dans la lutte.

Photo : Le Pandit Ved Gopee, le père Philippe Goupille qui préside le Conseil des religions, et Bashir Nuckchady, assistant secrétaire du Conseil.