Si tout va bien, elle devra être opérationnelle dès janvier 2018. Toutefois, dans un premier temps la nouvelle centrale utilisera du diesel comme combustible. Pour ensuite passer au gaz naturel liquéfié (GNL).

Selon Gérard Hébrard, l’utilisation du diesel à la place de l’huile lourde permettra de réduire l’émission de particules et de gaz polluants. Le directeur du Central Electricity Board précise par ailleurs que dans les 3 à 4 ans à venir, les centrales électriques de Fort Victoria et de St Louis seront remises à niveau pour utiliser, elles-aussi, le GNL.

Ivan Collendavelloo, le ministre des utilités publiques a effectué ce mardi matin une visite des lieux à l’endroit où la nouvelle centrale électrique sera construite.