« Nou pa pe dir depenalize ni legalize. » Ce que veulent les rastas : « Notre droit à la culture, à la consommation du cannabis. » Face à la presse ce matin, l’Association socioculturelle rastafari explique que fumer du gandia fait partie du rituel nyahbinghi.

Le président de l’association dit respecter la position du Premier ministre, qui a réitéré il y a peu son opposition à la dépénalisation ou à la légalisation du gandia. José Rose explique toutefois que la communauté rasta milite pour le respect de ses croyances, et non pour une dépénalisation générale.

Les incidents d’il y a deux semaines entre rastas et forces de l’ordre découlent, selon José Rose, de « l’injustice » que subit encore cette communauté. « Nous demandons au Premier ministre de ne pas tourner le dos aux rastas », plaide Daniel Babet.