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Deux employés de Landscope Mauritius ont été renvoyés en février dernier sur recommandation d’un comité disciplinaire. La sanction est d’une sévérité excessive, estiment les syndicalistes Atma Shanto et Narendranath Gopee, au vu de la faute reprochée : soit des absences et des retards à répétition. Shanto compte entamer une grève de la faim si la femme qu’il représente n’est pas réintégrée. Gopee rencontre le président du conseil d’administration de l’organisme paraétatique.

Selon les syndicalistes, ces «handyworkers» peuvent justifier leurs absences, notamment pour cause de maladie. Tandis que les retards sont à mettre sur le compte des embouteillages.

Narendranath Gopee, président de la Federation of Civil Service and Other Unions (FCSOU), rencontrera Gérard Sanspeur le 25 juillet prochain. Atma Shanto, président de la Fédération des travailleurs unis, compte initier la même démarche. L’employée qu’il représente s’était tournée vers le ministère du Travail. On lui a proposé d’être employée par une compagnie subsidiaire de Landscope Mauritius ou une compensation. Offre qui a été refusée.

L’employée veut retrouver son poste. Shanto soutient qu’il n’hésitera pas à entamer une grève de la faim s’il n’obtient pas satisfaction.

Du côté de la direction de Landscope Mauritius, on laisse entendre que ces deux ex-employés étaient sous le coup de plusieurs avertissements. Leurs retards et absences étaient très nombreux, sans justification et gênaient le travail des équipes dont ils faisaient partie.

Du reste, un premier comité disciplinaire avait recommandé leur licenciement. Mais que les deux employés avaient été maintenus à leurs postes à condition qu’ils ne récidivent pas. Or, selon nos recoupements, les retards et absences ont recommencé de plus bel. C’est ce qui explique le second comité disciplinaire, qui a aussi recommandé leur renvoi.

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