C’est Anil Gayan du Muvman Liberater qui a expliqué aujourd’hui la nécessité pour l’institution chargée de veiller au bon déroulement des élections et de la campagne d’assumer ses responsabilités. Car selon lui, l’Electoral Supervisory Commission est souvent accusée d’inaction.

Selon le juriste, la Constitution et la Representation of People Act assurent à l’Electoral Supervisory Commission des pouvoirs de contrôle sur les élections et qu’il doit de ce fait « faire son travail ».