Coup de frein dans l’interrogatoire de Navin Ramgoolam. Il faudra, en effet, attendre encore un peu avant que la juge Rita Teelock ne statue sur la demande d’injonction de l’ancien Premier ministre. Celui-ci, évoquant le secret d’Etat ne souhaite pas que la police examine ses téléphones portables saisis lors d’une perquisition à son domicile.

La police, dans un contre-affidavit aujourd’hui, vient contester les points avancés par Navin Ramgoolam. Et avance notamment que si les portables contiennent effectivement des données sensibles, comme le prétend Ramgoolam, en rapport avec sa fonction de Premier ministre, il aurait dû les effacer ou avoir restitué l’appareil au Prime minister’s Officer. La police estime également pouvoir faire la part des choses quant à l’analyse desdites données sensibles.