La fuite des cerveaux est une question qui préoccupe de plus en plus. Et ce aux plus hauts échelons. Pravind Jugnauth a d’ailleurs évoqué cela, hier soir, lors du lancement officiel de Curtin Mauritius. Comment encourager nos jeunes à rentrer au pays ? Tout un ensemble de mesures est nécessaire, reconnaît le Premier ministre, pour créer un marché de l’emploi plus dynamique et innovant, suggère-t-il.

La Harvard Business Review de mars 2017 indiquait que Maurice est le pays le plus affecté par la fuite des cerveaux au niveau de l’Afrique.

La diversification de l’économie, espère le ministre des Finances, favorisera les investissements. Ce qui, à son tour, permettra de créer plus d’entreprises et de favoriser la recherche et le développement. L’accès aux études supérieures y participe également. Du reste, l’implantation d’établissements réputés comme l’université de Curtin à Maurice participe à la démocratisation de l’accès à une éducation de qualité, estime Jugnauth. Tout en offrant de nouvelles opportunités aux jeunes.

La Higher Education Act a été votée l’année dernière, a rappelé le Premier ministre. Ce qui implique le remplacement de la Tertiary Education Commission par un autre organisme régulateur. Qui sera plus à même d’éviter les universités marronnes, dit Jugnauth.

La Charles Telfair Institute est désormais la branche locale de la Curtin University. D’où le changement d’appelation et le dévoilement de la nouvelle identité, le jeudi 3 mai, à Moka.