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C’est un Premier ministre «choqué» qui s’est adressé à la presse. «Choqué» d’apprendre le refus d’Ameenah Gurib-Fakim de démissionner comme présidente de la République. Et encore, le terme n’est «pas assez fort», note Pravind Jugnauth.

Pour le chef du gouvernement, l’attitude d’Ameenah Gurib-Fakim est «déplorable» et «indigne» de sa fonction de chef d’Etat. Elle est «revenue sur sa parole de manière inélégante et honteuse», explique-t-il. Alors qu’elle était pourtant d’accord pour que son départ intervienne le 15 mars, date qu’elle a elle-même suggérée, poursuit Jugnauth.

Le Premier ministre insiste cependant : le retrait d’Ameenah Gurib-Fakim dans le sillage de l’affaire Platinum Card est nécessaire. Et il a de «nombreux éléments» sur ce qu’elle a fait «de mal». Mais patience : «En temps et lieu, je détaillerai les reproches que j’ai à l’encontre de la présidente.» La situation étant «extrêmement grave», dit Pravind Jugnauth, «mo pou bizin rann tousala piblik». «Pa a sa nivo-la ki mo pou vinn debit bann mansonz.»

Le chef du gouvernement n’a pas été tendre, non plus, envers ses partis d’opposition qui, il y a une semaine encore, réclamaient la démission d’Ameenah Gurib-Fakim mais s’avancent, aujourd’hui, pour la défendre.

Retrouvez l’intégralité de la conférence de presse de Pravind Jugnauth ici.

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