Pravind Jugnauth est catégorique. Il n’est absolument pas question qu’une base militaire indienne s’installe sur l’archipel d’Agaléga. Chacun pourra le constater lorsque les travaux d’infrastructures sur l’île, financés par la Grande péninsule, s’achèveront, a fait comprendre le Premier ministre. Qui insiste cependant : l’accord signé avec l’Inde ne peut être rendu public.

De nombreuses voix se sont élevées pour que le contenu de ce document soit dévoilé. Notamment afin de dissiper les doutes et les appréhensions quant au rôle des militaires indiens dans ce projet. Des associations agaléennes ont aussi exprimé leurs craintes de subir, à terme, le même sort que les Chagossiens il y a plus de 40 ans : l’exil forcé.

Pravind Jugnauth était en conférence de presse pour discuter principalement du refus de la présidente de la République de démissionner.