Les appareils dits intelligents sont censés faciliter la vie de leurs utilisateurs. Ils ont surtout «la capacité de nous espionner», affirme Jayen Chellum. Qui cite notamment la collecte de données personnelles notamment sur les téléphones portable afin d’être vendues à des entreprises. Celles-ci peuvent alors personnaliser leurs offres.

Les «radars» routiers, outre de pouvoir identifier un véhicule à 200 mètres, sont équipés de technologie pour la reconnaissance faciale, relève encore le secrétaire générale de l’Association des consommateurs de l’île Maurice (ACIM).

Il fait ici référence aux quelque 4 000 caméras intelligentes déployées à travers l’île dans le cadre de Safe City. La firme chinoise Huawei est le partenaire technologique de la police sur ce projet de vidéo surveillance.

L’ACIM appelle à une vigilance en cette Journée mondiale des droits des consommateurs, observée le 15 mars.

L’association a aussi écrit au ministre des Technologies Yogida Sawmynaden afin de réclamer supplémentaires pour la protection du public, en sus des dispositions de la Data Protection Act.