Qu’ils soient en Angleterre, aux Seychelles ou à Maurice, l’Etat doit s’assurer du soutien de tous les Chagossiens, estime Jack Bizlall. Pour le porte-parole du Mouvement Premier Mai : « Si nous perdons [leur] soutien, nous courons le risque de perdre les Chagos. »

Le syndicaliste et militant prévient, dans la foulée,  le leader du Groupe Réfugiés Chagos, Olivier Bancoult, contre ceux qui tenteraient de le « manipuler ».

Outre de saisir l’Assemblée générale des Nations unies, Bizlall propose que Maurice organise, chaque année, une conférence de démilitarisation et de décolonisation de l’océan Indien.