Il y a ceux qui ont imaginé la disparition d’urnes qui étaient pourtant bien là. Ou encore ceux qui considèrent qu’un petit trou dans la clôture d’une école représente un danger certain pour les bulletins de vote stockés dans une salle de classe pourtant gardée par des policiers armés et des agents des partis politiques.

C’est avec ce type de situations que le staff de la commission électorale a dû composer le jour des élections. C’est vers 22h30 qu’Irfan Abdool Rahman a reçu ION News pour faire un point de la situation sur la journée de mercredi. Pour le dépouillement, le commissaire électorat souhaite une chose : que le calme et la discipline règnent parmi les agents et partisans des différents blocs politiques.