S’ils saluent l’introduction prochaine de la smart card dans les transports publics, les receveurs ne s’en sentent pas moins menacés. Le ministre Nando Bodha avait annoncé, dans la foulée, une réduction du nombre de bus, rappelle Iqbal Sheik Abbas. Ce qui sous-entend des suppressions de postes, explique le président de la United Bus Service Employees Union.

Le syndicat souhaite que le ministre du Transport rencontre les travailleurs pour les rassurer sur leur sort. Il veut aussi rencontrer le Commissaire de police pour discuter de la sécurité des chauffeurs et receveurs sur la route. Et espère une augmentation des effectifs de la police du transport.

RHT a introduit la smart card en juin 2017. Celle-ci sert de projet pilote à la carte électronique qui sera utilisée sur le plan national pour voyager en bus, dans le métro et peut-être même en taxi.