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«Ase violans kont fam!» lance Veena Dholah, de Rezistans ek Alternativ. Révolté par la série de meurtres visant des femmes, le parti au papillon dénonce la négligence de la force policière et accuse l’Etat de «complicité». Munies de pancartes et bouches baillonnées, les membres de l’aile féminine ont attiré des regards curieux tout au long de leur marche, du jardin de la Compagnie au Parlement, puis jusqu’aux Casernes centrales, dans la capitale.

Le budget de la police doit être augmenté, a souligné Veenah Dholah le vendredi 20 septembre. Cela afin d’augmenter le nombre de policières, qui ne serait qu’un millier sur un effectif de plus de 12 000, et de créer une unité spéciale dédiée au cas de violence domestique. D’autant que partout dans le monde, les femmes meurent le plus souvent aux mains de leurs conjoints, de leurs partenaires ou petits amis…

Rezistans ek Alternativ réclame aussi la mise sur pied d’un centre d’accueil où les victimes de violences pourront trouver refuge.

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