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Le ministère de l’Education doit mettre le holà au projet «Educators’ Council» séance tenante. C’est ce que réclament des syndicats du primaire et du secondaire. Ils s’étonnent de l’empressement à faire adopter ce conseil de l’ordre des enseignants alors qu’il y a un «manque de consultations». Le point noir : la constitution du conseil, qui comptera neuf membres désignés par le ministère de l’Education, et huit représentants des enseignants.

Ce déséquilibre est en défaveur des éducateurs, affirme Patrick Freyneau, qui a succédé à Lysie Ribot à la présidence de la Secondary and Preparatory School Teachers and other Staff Union.

Autre grief : les inspections effectuées dans le cadre de l’assurance qualité dans l’éducation. «Un désastre», à en croire Patrick Freyneau, «car on fait les choses au petit bonheur». Il parlait aussi ce mercredi 17 septembre au nom de la State Secondary School Teachers Union, la Secondary and Preparatory School Teachers and Other Staff Union, la Mahatma Gandhi Institute Employees Union et la Union of Primary School Teachers.

Parmi le personnel chargé de faire les inspections qualité figurent d’anciens enseignants qui n’ont que deux ou trois années d’expérience, déplore le regroupement de syndicats. D’autres ne sont même pas formés dans les matières qu’ils sont censés inspecter.

Leur négociateur Narendranath Gopee a souligné qu’en cas d’inaction du ministère de l’Education, une manifestation est envisagée devant les locaux du ministère et de la ministre de l’Education, Leela Devi Dookun-Luchoomun.

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